Quand Derrida lit le reste du tout, ce qui reste après le tout, ce reste qui n’est donc rien, dont Madame de Maintenon écrit, il trouve précisément ici dans cette correspondance féminine, ‘le soupir infini du désir insatisfait’ (Donner le temps, 15).

Lacan, pour sa part, avance ‘une jouissance supplémentaire’, la jouissance féminine se localise dans le ‘pas-tout’, précisément ce qui n’est pas le tout, ce qui reste après le tout (sans pour autant être capable d’être récupéré dialectiquement).

Le reste et le pas-tout. L’infini du désir insatisfait et une jouissance.

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